L'affaire de Strasbourg

 
Il s'en fallut de peu que, le 30 octobre 1836, la tentative de prise de contrôle des forces armées par Louis-Napoléon ne se solde par un succès, au moins à l'échelon local.

Louis-Napoléon avait essayé de soulever les corps de troupes. Certains régiments sur ordre de leur hiérarchie avait l'acclamé au son de « Vive l'Empereur ».

La manoeuvre s'annonçait bien, même si l'on sait que les fantassins sont plutôt méfiants.

A Strasbourg, ils ne manquèrent pas à leur réputation. Le régiment refusa de se soulever comme le demandait le Prince.

Le Prince fut arrêté et ramené vers Paris entre deux gendarmes.

Le Roi Louis-Philippe était assez embarrassé de ce prisonnier, pour qui il affichait la plus grand dédain. Il jugea préférable de ne pas traduire le Prince en justice ce qui ne manquerai pas de lui faire une bonne publicité et d'accroître encore sa notoriété. Il fut donc décidé d'expatrier Louis-Napoléon en Amérique, de lui dire de se tenir tranquille sans date de retour envisagée

La famille Bonaparte qui était en exil dans toute l'Europe faisait de nouveau parler d'elle. La tentative de soulèvement de l'armée le disgracia au yeux de la famille à tel point qu'il dû rompre ses fiançailles engagées avec sa cousine la Princesse Mathilde.

Le futur Prince-Présedent Louis-Napoléon Bonaparte




 
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