Expositions



Spectaculaire Second Empire
Régime décrié en son temps et honni après sa chute, le Second Empire fut longtemps marqué du sceau décadent et superficiel de la "fête impériale". Sur fond de bouleversements sociaux, cette époque de prospérité fut un temps de fastes et d'euphorie économique, d'ostentation et de célébrations multiples qu'il convient de réexaminer.
C'est également une période de crise morale et esthétique, écartelée entre les cadres culturels anciens et les nouveaux usages, entre l'hypertrophie des décors et la quête du vrai, autant d'oppositions qui déterminent pour une large part la création française des années 1850 et 1860.

Pour célébrer ses 30 ans à l'automne 2016, le musée d'Orsay se penche sur le Second Empire des spectacles et de la fête, et sur les différentes "scènes" où s'est inventée notre modernité. Le parcours thématique, où se côtoient peintures, sculptures, photographies, dessins d'architecture, objets d'art, et bijoux, brosse le portrait de cette époque foisonnante, brillante et riche en contradictions.
 
Musée d'Orsay

27 septembre 2016 - 15 janvier 2017

Exposition temporaire - du mardi au dimanche,
9 h 30-18 heures, 21 h 45 le jeudi.


Winterhalter, Portraits de Cour
entre faste et élégance
Dernier grand peintre de cour que l’Europe ait connu, Franz Xaver Winterhalter eut un destin exceptionnel. Bien que le portrait d’apparat fût un genre très codifié, Winterhalter sut varier et renouveler ses compositions, s’adaptant avec brio aux goûts de ses commanditaires, devenant le portraitiste attritré des cours européennes.

Le palais de Compiègne organise avec le musée des Augustins de Fribourg-en-Brisgau et le Museum of Fine Arts de Houston une exposition exceptionnelle dédiée à Winterhalter. A cette occasion, il bénéficie de prêts importants des collections de Sa Majesté la reine Elisabeth II d’Angleterre et du musée national du château de Versailles. L'exposition s'attache à retracer la carrière de Winterhalter et plus particulièrement ses envois au Salon et les commandes des deux maisons régnantes françaises.
 

Chateau de Compiègne

30 septembre 2016 - 15 janvier 2017
tous les jours sauf le mardi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h.



 


A la table d'Eugénie

 
L'exposition évoquera l'organisation d'un dîner, officiel ou privé, se déroulant dans l'une des résidences impériales de Napoléon III, principalement à Compiègne mais également aux Tuileries, à Saint-Cloud et à Fontainebleau.

On présentera l'organisation d'un repas au sein de ces lieux de pouvoir et de villégiature, et au-delà, le fonctionnement d'une résidence impériale sous le Second Empire.

Cet événement permettra aux visiteurs d'admirer le faste des tables de Napoléon III telles qu'elles étaient dressées à l'époque dans les Grands Appartements. Des pièces réalisées par des fournisseurs prestigieux comme Christofle ou la Manufacture de Sèvres vous feront revivre le luxe de la vie de cour à Compiègne. Les coulisses de ces dîners seront également dévoilées en présentant le fonctionnement du service de la bouche, qui avait en charge l'entretien de la vaisselle et du linge de table, l'élaboration et la confection des menus, la mise en place des tables et le service durant les dîners.

Ainsi est-ce une part importante du fonctionnement des résidences impériales qui sera évoqué à travers cette exposition, faisant redécouvrir un art de vivre à la française si célèbre en son temps.

Musée national du chateau de Compiègne,

du 02 octobre 2009 au 18 janvier 2010

Ouvert tous les jours sauf le mardi - 25/12 - 1/01
de 10h à 12h30 et de 13h à 18h (dernière admission 17h15)



Sous l'Empire des crinolines
(1852 - 1870)
Présente la mode du Second Empire. Robes, coiffures, bijoux, accessoires accompagnés de peintures, d’estampes et de photographies...
Plus de 300 pièces projettent le visiteur au temps où la silhouette féminine est toute en courbes, à l'image des modèles de Ingres.

Les robes à crinoline symbolisent (époque : corsage ajusté sur des épaules rondes, taille étranglée sous une volumineuse jupe faite de mètres et de mètres de moire, taffetas, dentelle, mousseline, tulle...

La mode balance entre un style raffiné et un style tapageur aux couleurs criardes, nouvellement apparues dans le textile. Imprimées ou rayées, ces robes voyantes sont parées d'une accumulation d'ornements : volants, franges, guirlandes de fleurs, ruchés de dentelles et de rubans. Les femmes du monde - tout comme les cocottes - changent de toilette jusqu'à cinq fois par jour pour suivre le rythme effréné de la vie sociale dîners, concerts, spectacles, réceptions... Les bals sont à la mode et les plus courus donnés à la cour de Napoléon III.

L'exposition s'ouvre sur une Scène de bal. Mantelets et robes à crinoline sont accompagnés de carnets de bal, d'éventails, de porte-bouquets, de parures de tête... Quelques pièces ayant appartenu à l'impératrice Eugénie et à la princesse Mathilde sont présentées. Le parcours se poursuit avec La Vie moderne qui présente les vêtements de ville comme de villégiature : capes, robes retroussées, boléros, petits costumes (ancêtres du tailleur) ainsi que leurs indispensables accessoires : châles, ombrelles, chapeaux, bottines...
La bonne société suit l'air du temps qui est à la modernisation - urbanisme, industrie, chemins de fer... - et part en voyage d'agrément pour la montagne, dans les stations balnéaires ou les villes d"eaux. Puis sont évoquées la production et la commercialisation des articles de mode.
Le Second Empire voit les prémices de la Haute couture - Charles Frederick Worth crée sa maison de couture en 1857 à Paris - tandis que les Grands magasins sont en plein essor : Au Louvre, Au Bon Marché, Au Printemps... Quant aux Expositions universelles de 1855 et 1867, elles reflètent un Paris vitrine internationale de l'excellence.
Le final, avec la présentation de la joaillerie - Mellerio dits Meller, Morel, Cartier, Boucheron -, consacre brillamment Paris dans son rôle de capitale de l'élégance et du luxe.

Musée Galliera,
Musée de la mode de la ville de Paris

10, avenue Pierre 1er de Serbie Paris 16
01 56 52 86 00

du 29 novembre 2008 au 26 avril 2009

www.galliera.paris.fr


 
La pourpre et l'exil
L'Aiglon et le Prince Impérial

A l'occasion du bicentenaire de l'Empire, le musée national du chateau de Compiègne propose de poser un nouveau regard sur les destins de l'Aiglon et du Prince Impérial traités en parallèle afin de prendre la mesure des filiations iconographiques qui lient leur image.

Des prêts exceptionnels des musée de Vienne, de Parme, de Naples et de Rome, des musées nationaux français ainsi que de nombreuses collections privées, permettent de faire revivre une face moins connue de la personnalité du jeune duc de Reichstadt et d'apporter une illustratiuon nouvelle à celle du Prince Impérial. L'exposition propose un parcours spécifique orienté vers le monde de la jeunesse.

Chateau de Compiègne

26 novenbre 2004 - 7 mars 2005
tous les jours sauf le mardi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h.




 
 
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